Bref Historique et succession de
l’Eglise Catholique Apostolique Traditionnelle Libre
Avertissement :
Vu les nombreuses successions apostoliques que possède l’ECATL, nous ne mettrons sur ce document que les plus pertinentes, permettant de justifier notre validité.
Nous sommes une ekklesia descendante et issu du christianisme primitif. Ses enseignements sont basés sur la mystique judéo chrétienne. Notre église, ses ordinations, sacrements est de succession apostolique indéniable et valide.
L’ECATL, est indépendante de tous groupes et mouvements. Elle enseigne un christianisme primitif, proche des premières communautés chrétiennes avant son organisation, son institutionnalisation, ses dogmes remaniés et sa politisation forcée.
Le clergé a le droit d’etre marié selon son choix avant son ordination.
Elle considère le Pape de Rome comme le premier des patriarches du christianisme, sans toutefois lui reconnaître des droits plus grands que ne le reconnaît l’Église orthodoxe c’est a dire ne reconnait pas son titre d’infaibilité et de primauté ; De même omettons la clause du Filioque, et notre eglise se refuse et n’accepte pas d’argent pour la célébration des messes, les sacrements et les aides spirituelles diverses. Seules les dons selon la conscience de chacun est toléré pour l’église et en toute liberté sans aucune demande.
Elle est ouverte à tous.
Le clergé est composé d’hommes et de femmes. Le clergé féminin a accès aux ordres mineurs et majeurs (diaconesse) comme cela etait au temps des Apôtres.
Bref Historique de la petite église dite Anticoncordataire
On peut affirmer qu’Historiquement elle s’est formée suite à la révolution française, et à la
signature du concordat entre Napoléon et le Pape Pie VII le 15 juillet 1801.
Elle est séparée de Rome depuis ce temps et à évoluer avec au fil des siècles principalement en en France et en Belgique. Telle est l’origine de la Petite Église en France mais aussi en Belgique.
La réorganisation administrative de l’Église de France, toucha également le territoire de l’actuelle Belgique, les deux pays ne faisant alors qu’un.
La Congrégation Romaine pour la Doctrine de la Foi sur l’unicité et l’universalité slavistique de Jésus Christ et de l’Église en date du 6 août 2000 précise dans sa déclaration :
« Dominus Jesus »
« Les églises qui, quoique sans communion parfaite avec l’Église Catholique (romaine), luirestent cependant unies par des liens très étroits, comme la succession apostolique et l’ eucharistie valide, sont de véritables églises particulières. Par conséquent, l’Église du Christ est présente et agissante dans ces églises, malgré l’absence de la pleine communion avec l’Église catholique (romaine), provoquée par leur non acceptation de la doctrine catholique (romaine) du Primat »
PETITE ÉGLISE ET ANTI CONCORDATAIRE
La fondation de la Petite Église remonte à la Révolution française et à la 1ère République.
Depuis la création du Royaume de France, le pouvoir politique et le pouvoir religieux se confondaient à tel point que la spiritualité des uns était volontiers niée au profit de l’intérêt matériel des autres. Le Concordat de 1801 entre Bonaparte et Pie VII fit d’assez nombreux mécontents soit dans le clergé, et plus particulièrement parmi les prélats gallicans d’ancien régime dépossédés de leur siège épiscopal, et dans la population paysanne, bouleversée dans ses habitudes par la réduction du nombre des fêtes chômées, par les lois sur le mariage, les nouvelles circonscriptions des paroisses, etc. Le malaise s’accusa surtout dans les régions où l’opposition royaliste au régime se faisait plus forte. Ne revenant pas sur l’attribution des évêchés, le nouveau concordat conclu en 1817 par le gouvernement de la Restauration maintenait donc le principal grief qui avait déjà donné naissance à différents groupes de dissidents : stevenistes (Belgique), enfarinés (Aveyron), blanchardistes (Calvados), filochois (Indre-et-Loire), illuminés (Lot-et-Garonne), fasnieristes (Manche), clémentins (Seine Inférieure), purs (Montpellier), Petite Église (Lyon). Cette dernière dénomination allait devenir dominante. Deux anciens évêques, Coucy (La Rochelle) et Thémines (Blois), eurent un rôle déterminant dans l’organisation du schisme.
Néanmoins, ni l’un ni l’autre (Thémines fut d’ailleurs réconcilié in extremis en 1829) ne procéda à de nouvelles consécrations épiscopales.
La Petite Église, privée de clergé au fur et à mesure que ses prêtres mouraient ou se
soumettaient, n’en continua pas moins de vivre, grâce à la ténacité de quelques familles (ainsi les Texier en Poitou) qui assurèrent enseignement religieux et culte sans messe ; elle se maintint ainsi dans la région lyonnaise et dans les diocèses de Poitiers, la Rochelle, Luçon.
En 1870, le Mémoire porté au concile du Vatican par deux délégués lyonnais, Jacques Berliet et Marius Duc, était davantage une justification qu’une demande de retour; les démarches entreprises au cours des réunions conciliaires par l’archevêque de Malines (pour les stevenistes) et par l’évêque de Luçon demeurèrent sans effet. La situation de schisme demeura donc et la dénonciation du concordat (1905) n’y changea rien.
Rome et les églises anti concordataire
En décembre 1955, Pie XII signa l’important document dont le texte suit :
A Notre Vénérable Frère Alexandre Derouineau, Archevêque de Kunming, Visiteur
apostolique,
Notre charge de Père commun de tous les fidèles, si elle Nous impose de faire Nôtres les joies et les soucis de tous
Nos fils dispersés à travers le monde, Nous fait un devoir de Nous pencher avec plus d’amour, à l’exemple du Divin Pasteur, sur les brebis les plus délaissées de Notre troupeau, Nous pensons en particulier à la douloureuse situation dans laquelle se trouvent, à cause de leur isolement, les membres de ce groupe qu’on est convenu d’appeler la « Petite Église du Poitou ». Nous n’ignorons pas leurs origines, leur fidélité aux traditions religieuses de leurs pères, même lorsqu’elles exigent d’eux un surcroît de sacrifices, comme c’est le cas pour les anciennes fêtes d’obligation ou pour l’abstinence samedi. Nous connaissons aussi leur dévotion jamais démentie à la très Sainte Vierge, qu’ils vont prier parfois dans ses sanctuaires locaux et honorent par la récitation quotidienne du chapelet. Leurs épreuves aussi Nous sont connues.
N’ayant plus depuis longtemps de prêtres parmi eux ils souffrent, Nous le savons, d’être privés du Saint sacrifice de la messe, de ne plus recevoir le Corps du Christ, ne plus jouir de la paix qui remplit le cœur du chrétien au sortir du tribunal de la pénitence. Combien des leurs fils ont-ils vus mourir sous leurs yeux, privés du réconfort des derniers sacrements !
L’Église, dans sa maternelle sollicitude, s’est à maintes reprises penchée sur leurs difficultés et leurs angoisses. Pour n’en citer qu’un exemple, dès le pontificat de Notre prédécesseur Grégoire XVI, le cardinal Castracano, Grand Pénitencier, écrivant à l’un des leurs, habitant à Courlay, exprimait en ces termes : « Le Souverain pontife Lui-même viendra à votre secours si dans quelque occasion vous en avez besoin, et II vous donnera la Bénédiction Apostolique avec toute l’affection de son cœur paternel, comme à ses enfants chéris » (lettre du 16 avr. 1842).
Et à quelque temps de là, le destinataire de cette lettre en recevait une autre signée de la main du Souverain pontife lui-même (lettre du 16 sept. 1844). Mais lorsqu’en 1870, « n’en pouvant plus vivre ainsi », selon leurs propres expressions, les membres de la «Petite Église du Poitou» s’étaient adressés aux évêques du monde entier réunis autour du pape en concile œcuménique, la soudaineté de la guerre qui vint interrompre les travaux du concile ne permit pas de leur donner réponse qui eût mis fin à leur pénible situation et qu’ils défendaient avec tant d’impatience.
Cette réponse, Nous venons aujourd’hui la leur apporter dans la plénitude de Notre pouvoir apostolique, en tant que Vicaire de Jésus-Christ et Représentant de Dieu sur la terre Nous leur donnons en votre personne un évêque qui sera leur Père à tous et grâce auquel ils pourront enfin nparticiper à nouveau dans la joie aux trésors de l’Église, avoir la parole de Dieu, le sacrement du pardon, la participation au Corps du Christ réellement présent dans la sainte eucharistie.
Nous avons confiance qu’ils vous accueilleront comme l’envoyé du Christ lui-même qui a dit à ses Apôtres et aux évêques leurs successeurs : « Celui qui vous reçoit, c’est moi qu’il reçoit, et quiconque me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé » (Mt., x, 40).
Leur responsabilité devant Dieu serait bien grande en effet si, refusant celui que nous déléguons vers eux dans Notre affection paternelle, ils s’exposaient à encourir cette autre redoutable sentence du Sauveur : « Celui qui vous rejette, c’est moi qu’il rejette; et quiconque me rejette, rejette celui qui m’a envoyé» (Lc.,x, 16). C’est en fils aimants, au contraire, Nous en avons la certitude, qu’ils accueilleront le pasteur que Dieu leur donne aujourd’hui en votre personne, nous procurant à Nous-mêmes la joie de serrer sur Notre cœur ces brebis de Notre bercail enfin arrachées à leur douloureux isolement. Et dans ces sentiments, Nous leur envoyons et vous chargeons de leur porter, Vénérable Frère, comme gage de Notre sollicitude et de notre amour envers tous et chacun d’entre eux, Notre paternelle Bénédiction Apostolique. Du Vatican, le 20 déc. 1955 (S) Pius PP. XII.
Puis Pie XII adressa aux stevenistes de Belgique une lettre qui fut remise à Félix Wijverkens et,dont le texte suit :
Très chers Fils,
Vous savez combien Notre cœur, sensible aux douleurs et aux peines de tous les hommes, est,touché plus particulièrement par les souffrances des âmes, et notamment de celles qui semblent les plus abandonnées. C’est pourquoi Nous Nous tournons aujourd’hui vers vous, Stevenistes de Belgique, dont la situation et les soucis Nous sont bien connus.
Dans le désarroi où vous plonge un isolement spirituel de jour en jour plus tragique, vous avez eu recours à Nous, implorant pour votre retour au bercail les mêmes conditions que celles qui ont été accordées naguère à la «Petite Église» de France, et notamment l’envoi auprès de vous d’un évêque missionnaire qui assume, au moins temporairement, la charge de vos âmes.
C’est une joie pour Nous de pouvoir vous accorder ce que vous Nous demandez. En qualité de Vicaire de Jésus-Christ, Nous vous envoyons un évêque, Monseigneur Louis Morel, archevêque titulaire d’Enos, qui réside actuellement à Scheut dans le diocèse de Malines, et qui connaît bien votre histoire et votre situation actuelle. Il sera votre Père à tous et sera avec vous pour que vous puissiez vivre pleinement de la parole et du pardon de Dieu, de façon à bénéficier de toutes les grâces de votre retour à l’Église.
Réservez-lui, très chers Fils, un accueil filial et docile, vous souvenant de cette parole du Christ à ses Apôtres et aux Évêques leurs successeurs : « Celui qui vous reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. » Grande sera votre joie, Nous en sommes sûr, de pouvoir ainsi enfin profiter pleinement de la présence du prêtre parmi vous et recevoir les Sacrements qui vous ont si douloureusement manqué jusqu’à présent. Faisant Nôtre cette joie de vos âmes, et dans l’attente de vous savoir bientôt rentrés dans l’unique bercail du Christ. Nous invoquons de grand cœur sur tous et chacun de vous une abondante effusion des lumières du divin Esprit.
Du Vatican, le 15 juin 1957. (S) Pius PP. XII.
L’évolution de la petite église
LE PAPE PIE XII AUTORISE LA PETITE ÉGLISE …
En 1948, le Pape Pie XII autorisait les fidèles de la Petite Église de France qui souhaitaient se soumettre à ne plus faire abjuration ou déclaration de principe de soumission à l’autorité de l’Église Catholique Romaine. Dans un même temps, les sacrements administrés par La Petite Église, comme le baptême ou le mariage, étaient considérés comme valides aux yeux de l’Église Catholique Romaine.
1948-49 :
Le pape autorise les membres qui veulent se soumettre à ne plus faire abjuration ou déclaration de soumission (baptême et mariage faits par la Petite Église étant considérés comme valides).
1955 :
Pie XII désigne 2 visiteurs apostoliques Mgr Derouineau († 1973) pour la Petite Église du Poitou et Mgr Morel pour les stevenistes.
1965
A N.-D. De-la-Pitié, à 10 km de Bressuire, pour la 1re fois depuis 1847, 130 membres de la
Petite Église acceptent de recevoir les sacrements (confession, communion, confirmation des enfants) des mains du clergé catholique. Mais l’intervention des Lyonnais empêche un ralliement officiel et général, rendu difficile par les innovations de Vatican II.
1968
La Petite Église anti concordataire steveniste se rapproche de l’Église vieille-catholique d’Angleterre.
1971
Les pères Jean Charpentier, pour la France, et Aimé (Amédée) Bausier, 13e père spirituel des communautés, sont ordonnés et consacrés évêques le 1-6 à Bruxelles par Mgr Charles Brearley, archevêque primat de l’Église vieille-catholique d’Angleterre.
1979
Le Père Ernest BAUSIER eut pour successeur son propre fils Aimé BAUSIER (Prêtre). C’est lui qui redonna à la Petite Église un véritable clergé.
Son continuateur fut le Père CHRISTIAN, le 14ème Père spirituel de la Petite Église. Sous son action, la Petite Église fut rebaptisée : « Petite Église Apostolique Vieille Catholique ».
1982
Décision du St-Synode : la Petite Église Steveniste devient « la Petite Église apostolique vieille catholique »
2006 – 2007
Début du schisme d’avec la petite église apostolique vieille catholique. Un schisme ce produisit dans cette église par déclaration de séparation produite par un certains nombres de clercs et d’Evêques en 2007, conformément aux formes prévus par le droit canon pour raision aggravante de la primatiale et dont de ce fait surgira, des branches diverses de cette succession dont l’une d’entre elle est l’Eglise Catholique Apostolique Traditionnelle libre.
Nous rappelons encore une fois pour que cela soit clair à tous, que nous n’avons plus rien à voir de près ou de loin depuis 2007 comme beaucoup d’autres Evêques et Prêtres, avec cette église dites PEAVC (Petite Église Apostolique Vieille Catholique) dirigé par un certain Mgr Christian Vestraet (décédé le 1er aout 2025) ni de son successeur et ceux qui en dépendent de près ou de loin, de par la déclaration de séparation produite par les évêques et clercs en 2007 légitimement conformément aux formes prévues par le droit canon.
L’E.C.A.T.L. après une période difficile commença à se manifester en toute discrétion a partir de 2013 par des discussions et réunions entre différents clercs et juridictions, dans l’attente d’une mise en place légitime mûrit et réfléchis. Certains évêques et prêtres se retrouvèrent dans une situation critique empêtrer par les décisions de ladite église (PEAVC) et dont certains clercs durent faire face à de nombreux problèmes et se réfugier vers d’autres juridictions et quelques fois même être réordonnés et incardinés dans d’autres juridictions pour des raisons canoniques, mais il ne fut pas possible de s’intégrer comme il se devait pour certains créant de ce fait des conflits souvent mal perçu et accepter par d’autres juridictions, par le manque d’informations et réducteurs par ceux qui ont fait des déclarations malveillantes volontairement, dans un but de nuire pour s’octroyer des droits aux détriments d’un clergé souffrant de cette situation et dont la majorité ne fut pas responsable et ne fut pas épargné. Certains autres clercs décidèrent de mettre en place une juridiction dont le succès fut moindre recréant parfois les mêmes travers et problèmes inacceptables si ce n’est pire, qui amena à l’obligation de sanction canonique par bons nombres d’églises et se protéger de ce fait de ses amalgames. D’autres malheureusement quittèrent définitivement leurs vocations et furent rendus a la vie civile ne sachant plus ou ils en étaient.
Désirant revenir à nos traditions d’origines, nous avons après plusieurs années de réflexions, travailler à réorganiser notre église descendant en ligne direct de lignées valides occidentales (catholique) et orientales (orthodoxe) (voir notre article sur les successions ici.) qui était déjà existante du temps d’avant et après le schisme. Le problème majeur fut la position à prendre sur les rites et la position à avoir, suite aux nombreux compromis qui avaient été faite auparavant et qui n’avaient plus lieux d’être. Vu le parcours, il fut décidé de réactualiser officiellement les canons, lignées et rites gallicans, tel qu’il était à son origine dans la juridiction de Mgr Maurice T. depuis plusieurs années et de se dévoiler en tant que tel après de nombreuses années d’existence souterraine.
Nous pensons que l’ECATL, se doit d’être ouverte à tous et aux différents mouvements et juridictions de rites catholique et orthodoxe d’où qu’ils proviennent historiquement tout enngardant sa particularité histoirique.
L’ECATL, a sauvegardé ses choix théologiques et ses rites et travaille à son évolution en toute indépendance depuis son dévoilement. Elle cherche aussi a évoluer avec son temps sans pour cela perdre ses spécificités et ses traditions. Elle l’était avant le schisme produit dans la PEAVC, dont Mgr Maurice T. avait été mandaté à l’époque de mettre en place en France une future juridiction indépendante, sous l’autorité de la juridiction de l’époque qui devint apostat et dont nous ne développerons pas ici, les faits étant connus par bon nombres. L’ECATL, réussit à se sauvegarder malgré le combat que nous avons eu à subir non sans mal à la suite du schisme.
Elle dut se retrouver et prendre des décisions draconiennes afin de se séparer de la déviance et autres magouilles des anciennes juridictions que nous appartenions.
Ce qui de ce fait, nous amena à réagir face à tous ses problèmes.
Quelques années plus tard, nous primes la décision de nommer la juridiction de « Eglise Catholique Apostolique Traditionnelle libre », de son ancien nom, car l’ECATL est descendante direct des petites églises anti concordataire catholique, mais aussi de différentes successions apostoliques catholique avant Vatican II, gallicane, Anticoncordataire, orthodoxes, gnostique, que l’église possède (voir les successions plus bas).
Quand nous parlons de petite église nous parlons d’église anti concordataire historique et gallicane traditionnelle apparut et voulu par Louis XIV (eglise gallicane de france). Comme dit, nous possédons sans doute possible, les successions apostoliques, qui est accessible et vérifiable par tous. Nous sommes de rite catholique/orthodoxe, poursuivant les traditions spécifiques qui fait la particularité de notre église tel qu’elle était dès le départ et sous la responsabilité de Mgr Maurice Primat de l’ECATL. Nous avons évolué avec le temps et poursuivons cette évolution.
L’ECATL donc, descend de ses lignées ainsi que d’autres tout aussi valides par différentes successions apostoliques n’en déplaise aux détracteurs de tous bord, et travaillons à ce que les chrétiens redécouvrent le patrimoine d’une église historique, traditionnelle, libre, et de son temps par l’évolution dont a fait preuve l’ECATL, pour s’ouvrir au monde et faire découvrir la tradition de son église.
La légitimité ainsi que notre validité est indéniable selon les exigences du droit canon. (Voir l’article consacré à nos successions)
Donc pour résumer, encore une fois, L’Eglise Catholique Apostolique Traditionnelle Libre, descend en ligne direct des petites églises dites ‘anti concordataire’ ainsi que de successions apostoliques catholiques avant Vatican II, Gallicanes, orthodoxes et gnostiques. Son indépendance provient de la séparation selon les formes prévues par le droit canon en 2007 de la juridiction concernée.
Que veut dire une église autocéphale ou indépendante ?
Une Église autocéphale ou dite indépendante est une Église chrétienne, dont la théologie comme l’ecclésiologie est réglée en fonction de son adhésion à deux, trois ou sept des conciles christologiques et qui jouit d’une indépendance totale, sur le plan juridique comme sur le plan spirituel, par rapport à une quelconque autorité existante. Comme son nom l’indique (auto (soi-même) cephale (la tête), elle n’entre pas dans une structure hiérarchique existante et son patriarcat ou sa Primatiale est la seule autorité qui s’exerce.
« A l’horizon se dessine la naissance de nouvelles églises locales qu’aucune « super-Eglise » de type papal ne peut priver de leur liberté dans le Seigneur (canon 8, 3eme saint Concile œcuménique), car ce serait une attaque contre l’essence même de l’Église.» et, plus important encore, cette parole du Christ : « A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Jean XIII, 35. »
Aucune église hors de sa juridiction ne peut intervenir dans l’ensemble de sa vie, de sa discipline, du canon, de ses règles, de ses us et coutumes. La reconnaissance des autres juridictions n’est pas son but premier n’ayant à rendre de compte à aucune église extérieur à la sienne n’entrant pas dans le principe politico religieux, laissant à chacune de ses églises le choix d’acceptation ou de refus de sa reconnaissance et ouvert au principe de l’intercommunion dans la condition du respect de son autonomie et l’acceptation de son canon.
Lorsque saint Augustin parle des communions fréquentes ou rares selon les Églises question plus importante que le rituel, il nous lègue cette parole :
« Les coutumes sont librement observées, et pour un chrétien grave et prudent, le mieux est de faire ce qu’il voit faire où il se trouve. Car il faut regarder comme indifférent ce qui n’est pas contre la foi ou les mœurs, et juger les choses du point de vue du milieu où l’on vit»
Le problème d’une union
Ne désirant pas être récupérer encore une fois dans la participation d’une union, pour faire plaisir et avoir la reconnaissance de l’une des églises dominantes encore et toujours, cet esprit de recherche de reconnaissance qui n’a pas lieu d’être, mais dont il est difficile à certains de se passer, sans discuter de certains points canoniques administratifs, sujet à litige et ayant été abandonné. Mais aussi de nombreux problèmes que nous ne pouvons accepter. C’est un choix que nous avons fait et l’assumons, car certains points laissés de côté nous posent problème.
L’église a toujours évolué avec son temps, ce n’est pas nouveau. Mais évolution ne veut pas
dire destruction. Le canon administratif n’est pas irréformable bien au contraire, il l’a été pendant plusieurs siècles. Nous avons donné notre avis sur ce point dans un article.
Saint Grégoire le Grand a dit : « Là où règne l’unité de la foi, des usages liturgiques différents ne sauraient être dommageables à l’Église. » Grégoire le Grand, Ep. I, 43 (PL 77, 497C).
La validité des ordinations
Il est à noter que la Juridiction de l’ECATL, est pleinement une Église dans la mesure où ses Évêques et prêtres sont les héritiers de filiations apostoliques incontestables et prouvés remontant sans aucun doute possible aux Apôtres.
Saint Augustin, Docteur de l’Église, Évêque d’Hippone, écrit :
« En vertu du caractère indélébile qui Lui a été conféré à sa consécration, un Évêque consacré validement, mais excommunié par la suite, ou seulement séparée de l’Église, garde le pouvoir de transmettre les ordres valides à d’autres, qui, à leur tour, peuvent les transmettre validement».
Saint Thomas d’Aquin explique :
« Même hérétiques ou excommuniés, les Évêques ordonnent et consacrent validement ».
(Somme théologique question 38 art. 2).
L’indélébilité du caractère sacramentel a été solennellement définie au Concile de Trente. Il est de tradition que trois Évêques soient requis pour le sacre d’un Évêque. Cependant, suite à de nombreuses divergences et de diverses opinions des différentes juridictions, le Code de Droit Canonique (Can. 954) consacra celle qui considère les deux Évêques co consécrateurs comme de simples assistants, un seul Évêque pouvant assurer la validité du sacre sous conditions de présence de deux évêques en sus et apposant les signatures de validités et de présence au moment du sacre.
Pour l’ECATL, un seul évêque en présence du clergé et des fidèles, sont nécessaire pour valider le Sacre dans l’immediat.
Tertullien, Docteur de l’Église, né à Carthage (155 – 220) disait :
« Vous êtes Évêque ? vous avez une succession apostolique, déroulez la liste de vos Évêques qui vous ont précédé et consacré ».
La Congrégation Romaine pour la Doctrine de la Foi sur l’unicité et l’universalité slavistique de Jésus Christ et de l’Église en date du 6 août 2000 précise dans sa déclaration :
« Jésus est Seigneur »
« Les églises qui, quoique sans communion parfaite avec l’Église Catholique (romaine), lui
restent cependant unies par des liens très étroits, comme la succession apostolique et
l’eucharistie valide, sont de véritables églises particulières. Par conséquent, l’Église du Christ est présente et agissante dans ces églises, malgré l’absence de la pleine communion avec l’Église catholique (romaine), provoquée par leur non acceptation de la doctrine catholique (romaine) du Primat. »
Notre position
Notre Église reconnaît la validité et la canonicité de toutes les juridictions des lignées orientale, occidentale, gnostique chretienne uniquement, sous conditions de rentrer dans les critères local et traditionnelle tel que nous la concevons, quel que soit leurs statuts particuliers au sein de l ́Église Universelle.
Notre Église locale reconnaît ses Églises Sœurs dans la Foi dans le respect de ses traditions
particulières.
Nous reconnaissons les sacrements de toutes les Églises valides sans distinction de nationalité ou de calendrier. Dans les conditions requises selon l’enseignement de l’ECATL.
Elle ne rentre jamais dans aucune querelle ecclésiastique d’où que cela provienne, et laissons cela à ceux qui en ont fait une vocation, n’ayant rien d‘autres à faire que détruire, salir. Elle défend sa foi et ne fait aucune concession.
Ne fait pas de politique, ni de ralliement social et culturel, malgré qu ́elle accueille avec joie et amour sans distinction des fidèles de toutes les origines qui se joignent librement au culte célébré dans nos paroisses et nos ermitages.
Notre Église dans sa caractéristique particulière, cherche à encourager l’héritage des premiers siècles du christianisme primitif jusqu’à notre époque. On nous dit anti concordataire gallican, de par le fait de la reconnaissance des textes et rites qui ont été écarté et persécuté par l’église romaine au temps de la purge contre tous ceux qui refusaient d’adhérer à ce totalitarisme romain.
Notre Église place son aspiration à l ́unité de l ́Église au-dessus de toutes les divergences humaines. L ́écriture nous enseigne ” ne jugez pas afin de n ́être pas jugés”.
Elle ne rentre jamais dans aucune querelle de juridiction et ne participe pas à aucune réunion de cette espèce, car ses membres n ́ont pas de temps à perdre dans ses disputes de pouvoir, jalousie, politique, … Elle ne participe a aucune réunion œcuménique autre que celle dont l’ECATL accepte.
Nous prions pour l ́unité de l ́Église, et non selon un arrangement factice construit sur un
contexte juridique et politique. Cette unité-là se fera lorsque tout le monde comprendra que l ́Amour est au-dessus de tout.
Notre Église prend ses distances de toutes les formes qui n ́en ont pas un comportement clair.
Il en va de même de ceux qui sectarisme la foi, les sacrements et l’église du Christ.
Notre église se refuse à toutes discussions et réponses aux individus dans le seul but de la
dénigrer et autres motivations inacceptable et/ou cachés. Nous n’avons de compte à rendre à aucune église hors de notre juridiction sauf a Dieu, vivant notre foi et nos traditions sans imposer à qui que ce soit d’adhérer ou pas, dans le respect de tous, sauf à ceux qui cherchent le chemin de l’église et désirent nous rejoindre en toute liberté.
Nous sommes ouverts à tous sans distinctions et nous refusons le prosélytisme sous toutes ses formes.
Une mise au point très claire.
1. De ceux qui vendent les sacrements et les ordinations, les prêtres et évêques ayant marchandés leurs ordinations d’une manière ou d’une autre, de ceux qui ont une confession non précise, de ceux qui lancent des polémiques permanentes ou des anathèmes pour des raisons politique, religieuses ou pire des fauteurs de troubles s’extasiant devant leurs bêtises et ignorances. Sans oublier les soi-disant exorcistes en mal de reconnaissances ou se croyant investi d’une mission divine faisant payer les sacrements par des sommes inadmissibles et contraire à nos principes de base et de foi. ‘Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement’.
Nous leurs disons clairement qu’ils ne trouveront pas leurs places parmi nous et déclarons ses faits intolérables et les condamnons fermement.
2. Si un évêque fait une ordination à prix d’argent et met à l’encan la grâce sans prix, et ordonne pour de l’argent un évêque ou un chorévêque ou un prêtre ou un diacre ou quelqu’un de ceux inscrits au catalogue des clercs, ou nomme a prix d’argent un économe ou un avoué ou un tuteur d’Église ou en général quelqu’un de la curie, poussé par un bas sentiment de lucre, celui qui entreprend une telle chose, s’expose, si le fait est prouvé, à perdre son propre grade; celui qui a été ordonné de cette manière ne tirera aucun profit de l’ordination ou de la promotion, mais perdra la dignité ou la place acquise ainsi à prix d’argent. Si de plus quelqu’un s’est entremis pour ce commerce honteux et prohibé, il devra, s’il est clerc, déchoir de son grade, et s’il est laïc, être frappé d’anathème.
3. Si un évêque a obtenu sa dignité à prix d’argent, de même qu’un prêtre ou un diacre, tout ordre majeur et mineurs, qu’ils soient déposés, lui, et celui qui l’a ordonné, et totalement exclus de la communion.
L’ECATL, ne se définit pas par une apparence ou un anathème. Laissons ceci aux habitués de ses faits sans valeur aucune et provenant majoritairement de personnes peu connaissant de la matière ou la combattant volontairement dans le mensonge. Nous refusons catégoriquement tout cela sans aucune exception.
Inter communion et œcuménisme
Notre Église entretient de bonnes relations avec tous ceux désireux de pratiquer l’unité et la rencontre dans le respect et l’amour, dans les différences, mentalités et traditions, dans le respect de chacun. Elle promulgue l’œcuménisme traditionnel entre diverses tendances
catholique et orthodoxe si les conditions sont présentes.
Se refuse tout sectarisme et rejet d’une quelconque juridiction tant qu’elle respecte notre
doctrine, qu’elle reste étymologiquement dans la profession de foi universelle.
Lignée syro jacobite
Le Patriarcat d’Antioche est dit fondé par l’Apôtre PIERRE en l’an 38. Ce Patriarcat a élu et consacré lui-même ses propres Patriarches. Il a ainsi conservé sans rupture la succession
apostolique. Cette transmission du Sacerdoce chrétien depuis les Apôtres imprime un caractère indélébile appelé CHARISME DE L’OFFICE.
A la fin de sa vie, S.E. Monseigneur C. STEVENS, fondateur du steveniste, sera consacré par
ce même Patriarcat au titre d’Evêque titulaire de Saint-Georges d’Antioche sous le nom de MAR THEOPHILOS. Peu de temps avant sa mort, il consacrera à son tour pour la Sainte Eglise Apostolique :
MAR LEON, Evêque de l’Eglise Catholique Arménienne Uniate, qui consacre, le 2 novembre
1897 :
MAR ANDRIES, Evêque pour cette même Eglise, qui en date du 4 juin 1922, consacre :
MAR JACOBUS II, Grand Maître de l’Ordre de Saint-Jacques qui, le 13 juin 1943, consacre :
MOR BASELIOS ABDULLAH III, élu Catholicos d’Occident pour le Patriarcat Syrien d’Antioche.
Le 10 avril 1944, celui-ci consacre :
MAR GEORGIUS, Archevêque de Glastonbury qui, le 22 juin 1947, consacre :
MAR TIMOTHEOS II, Métropolite d’Aquilée, qui, le 17 avril 1949, consacre :
MAR JUSTINOS, Eparque d’Aquilée, qui, le 25 janvier 1954, consacre :
ANBA MARKOS, Métropolite Copte Orthodoxe de Toulon et de toute la France qui, le 1er
décembre 1957, consacre :
MGR JEAN THADEE, à qui le Saint Pape Paul VI concèdera la pleine communion en tant
qu’évêque auxiliaire. Il consacre à son tour, le 15 octobre 1961 :
MGR JEAN BALOSTRO, Evêque titulaire de Smyrne pour le Patriarcat Syro-Antiochien.
Celui-ci consacre, en date du 25 juillet 1972 :
MGR BORIS Ier LE MAGE, Patriarche des Eglises Syro-Antiochiennes en Europe qui, le 27
juillet 1998, consacre pour les communautés stevenistes :
MGR JEAN-CHRISTIAN VERSTRAET, Archevêque-Primat de la Petite Eglise Apostolique
Vieille Catholique, au titre d’Evêque titulaire de Saint-Georges d’Antioche. Celui-ci consacre en date du 28 mai 2006,
MGR MAURICE P. (Johannes I)
2007 Schisme et séparation de la majorité des évêques et prêtre de la petite église apostolique vieille catholique
2012 MGR MAURICE P. est incardiné eveque et membre du synode par le Patriarche Nicolas 1er dans l’église orthodoxe autocéphale d’Europe comme évêque et participant aux synodes.
2013.MGR Maurice devient Evêque Primat de l’Eglise Catholique Apostolique traditionnelle
libre.
Dans la liste des Patriarches qui se sont succédé depuis l’Apôtre SAINT PIERRE jusqu’à Sa
Sainteté IGNACE EPHREM II régnant présentement sur le Saint-Siège d’Antioche, on relève
en 1872 le 116e Patriarche, S.S. IGNACE PIERRE III (Mgr BEDROS), qui fonde la branche
occidentale du Patriarcat d’Antioche. Il consacre à cet effet en 1877 Mgr Paul Athanase qui
devient MAR PAUL ATHANASIUS, Métropolite du Malabar, et qui, le 29 juillet 1889,
consacre Mgr Julius Alvarez – MAR JULIUS Ier, Archevêque de Ceylan.
Ce dernier, conformément à la Bulle du 29 décembre 1891, datée du monastère de MARDIN, d’IGNACE PIERRE III, qui l’autorisait à consacrer le prêtre vieux-catholique Joseph-René VILATTE et lui reconnaissait le titre d’Archevêque assisté de Mgr Paul Athanase, et d’un autre évêque hindi éminent qui deviendra le SAINT GREGOIRE DE PARUMALA – M. MORALY, Consul des Etats-Unis à Ceylan, faisant office de notaire consacre en l’église de Colombo le 29 mai 1892 Mgr Joseph-René VILATTE sous le nom de MAR TIMOTHEOS ler, qui, à son tour,
consacre le 6 mai 1900 :
MAR PAULOS – Evêque de Plaisance
qui, le 4 décembre 1904, consacre :
MAR JULIUS II HOUSSAY (dit abbe julio) – Archevêque de France. Ernest Louis René Houssay, Mar Julius, métropolite de l’Église catholique gallicane,
qui, le 21 juin 1911, consacra
MAR LOUIS ( Louis Marie François Giraud) – Archevêque d’Almyre (Myre en Lycie,)
Dans la liste des Patriarches qui se sont succédés depuis l’Apôtre SAINT PIERRE jusqu’à Sa
Sainteté IGNACE EPHREM II régnant présentement sur le Saint-Siège d’Antioche, on relève
en 1872 le 116e Patriarche, S.S. IGNACE PIERRE III (Mgr BEDROS), qui fonde la branche occidentale du Patriarcat d’Antioche. Il consacre à cet effet en 1877 Mgr Paul Athanase qui
devient MAR PAULATHANASIUS, Métropolite du Malabar, et qui, le 29 juillet 1889,
consacre Mgr Julius Alvarez – MAR JULIUS Ier, Archevêque de Ceylan.
Ce dernier, conformément à la Bulle du 29 décembre 1891, datée du monastère de MARDIN, d’IGNACE PIERRE III, qui l’autorisait à consacrer le prêtre vieux catholique Joseph René VILATTE et lui reconnaissait le titre d’Archevêque assisté de Mgr Paul Athanase, et d’un autre évêque indien éminent qui deviendra le grand SAINT GREGOIRE DE PARUMALA – M. MORALY, Consul des Etats-Unis à Ceylan, faisant office de notaire, consacre en l’église de
Colombo le 29 mai 1892 Mgr Joseph-René VILATTE sous le nom de MAR TIMOTHEOS ler, qui, à son tour, consacre
le 6 mai 1900 :
MAR PAULOS – Evêque de Plaisance
qui, le 4 décembre 1904, consacre :
MAR JULIUS II HOUSSAY – Archevêque de France
qui, le 21 juin 1911, consacre :
MAR LOUIS – Archevêque d’Almyre (Myre en Lycie, siège éminent du bienheureux SAINT
NICOLAS)
qui, le 28 décembre 1921, consacre :
MAR PETROS – Métropolite du Collège Épiscopal des Évêques Syro-Jacobites en Europe
qui, le 3 juin 1924, consacre :
MAR TIMOTHEOS II – Métropolite d’Aquilée
qui, le 17 avril 1949, consacre :
MAR JUSTINOS – Eparque d’Aquilée
qui, le 25 janvier 1954, consacre :
ANBA MARKOS – Métropolite Copte Orthodoxe de Toulon et de toute la France
qui, le 18 novembre 1956, consacre :
MOR MARKIANOS II – Basileus de Constantinople et de tout l’Orient – qui, le 15 juin 1957,
consacre :
MOR IGNATIOS CAROLUS – Archevêque de Danum qui, le 1er juin 1971, consacre :
MOR AMEDEOS (Mgr Aimé Bausier) Primat de la Petite Eglise Apostolique qui, le 24 mai
1979, consacre:
MGR CHRISTIAN – Archevêque-Primat de la Petite Eglise Apostolique Vieille Catholique.
Le 27 juillet 1998, en France, S.E. Mgr Jean Christian VERSTRAET recevra la consécration
sub conditione des mains de feu S.B. Mgr BORIS Ier LE MAGE, Patriarche des Eglises Syro-
Antiochiennes en Europe, au titre d’Evêque titulaire de Saint-Georges d’Antioche. S.B. BORIS Ier tirait en effet également lui aussi sa succession apostolique du Saint-Siège de tout l’Orient.
Qui, le 28 mai 2006 consacre MGR MAURICE P. a la primatiale de wavre (Belgique)
2007 Schisme et séparation de la majorité des évêques et prêtre de la petite église apostolique vieille catholique
2012 MGR MAURICE P. (JOHANNES) est incardiné Eveque par le Patriarche Nicolas 1er dans
l’église orthodoxe autocéphale d’Europe.
2013.MGR JOHANNES I (Mg Maurice P.) devient Evêque Primat de l’Eglise Catholique Apostolique traditionnelle libre.
LIGNEE VIEILLE-CATHOLIQUE D’ANGLETERRE
S.E. Monseigneur GERARDUS GULL, Archevêque d’Utrecht de l’Église Vieille-Catholique
aux Pays-Bas, consacra le 28 avril 1908, S.E. Monseigneur Arnold Harris MATHEW comme
Evêque de l’Église Vieille- Catholique d’Angleterre en la Cathédrale Sainte-Gertrude d’Utrecht.
S.E. Monseigneur A.H. MATHEW consacre à son tour le 28 octobre 1914 :
S.E. Monseigneur F. WILLOUGHBY qui consacre à son tour le 9 juillet 1922 :
S.E. Monseigneur J.B. BANKS qui consacra à son tour le 22 juin 1924 :
S.E. Monseigneur J.M. COOPER qui consacra à son tour le 31 janvier 1954 :
S.E. Monseigneur C. BREARLEY qui, au titre d’Archevêque-Primat de la Sainte Eglise Vieille-
Catholique d’Angleterre, consacre à Bruxelles le 1er juin 1971 :
S.E. Monseigneur A.A. BAUSIER au titre d’Evêque Primat de la Petite Eglise Apostolique, qui
à son tour, consacre le 24 mai 1979 :
S.E. Monseigneur J.-C. VERSTRAET au titre d’Archevêque Primat de la Petite Eglise
Apostolique Vieille Catholique, qui a son tour consacre le 28 mai 2006 MGR MAURICE
P. (JOHANNES I)
2007 Schisme et séparation de la majorité des évêques et prêtres de la petite église apostolique vieille catholique
2012 MGR MAURICE P. (JOHANNES) est incardiné Eveque par le Patriarche Nicolas 1er dans
l’église orthodoxe autocéphale d’Europe.
2013. MGR JOHANNES (M.P) devient Evêque Primat de l’Eglise Catholique Apostolique
traditionnelle libre.
RECEPTION DE L’EGLISE VIEILLE-CATHOLIQUE D’ANGLETERRE DANS LE PATRIARCAT D’ANTIOCHE
Le 5 août 1911, une conférence eut lieu à Bredon’s Norton, Worcestershire, en présence du
Métropolite S.E. Gerassimos MESSARRA, Archevêque de Beyrouth et légat du Patriarche Grec Orthodoxe d’Antioche, et Mgr MATHEW, ainsi que d’autres prélats vieux-catholiques d’Angleterre. Après une discussion longue et approfondie, la foi de l’Eglise Vieille Catholique d’Angleterre de l’archevêque MATHEW fut reconnue comme étant en plein accord avec celle de la Communion Orthodoxe. L’archevêque MATHEW a ensuite été solennellement reçu par Mgr MESSARA au nom de S.B. Le Patriarche GREGORIOS IV, unissant depuis lors étroitement la destinée du Patriarcat Grec Orthodoxe d’Antioche et celle de l’Eglise Vieille-Catholique d’Angleterre en tant que juridiction autonome du Saint-Synode :
« Monseigneur,
Compagnon et Frère en Jésus-Christ,
C’est à bras ouverts dans l’amour du Sauveur, que je vous reçois parmi nous, et que j’accepte
votre serment de fidélité à Sa Béatitude le Patriarche Orthodoxe et au Saint Synode d’Antioche, car ceux qui détiennent notre Foi et portent en eux le désir d’être unis à nous n’ont jamais été empêchés de nous rejoindre.
Je prie Dieu de vous bénir, non seulement vous, mais aussi tous ceux qui viennent à nous avec vous et par vous.
Nous vous bénissons au Nom de Sa Béatitude le Patriarche et du Saint Synode d’Antioche.
Votre compagnon et frère en Jésus-Christ,
+ GERASSIMOS MESSARRA,
Prince Archevêque Métropolite,
Église Orthodoxe de Beyrouth
5 août 1911 »
L’Eglise d’Antioche a été fondée par les Saints Apôtres PAUL et BARNABE en 42 après Jésus-
Christ, avec SAINT PIERRE désigné comme premier évêque pendant les huit années suivantes, avant son départ définitif pour Rome.
L’Eglise d’Antioche constitue l’une des cinq composantes de la PENTARCHIE de l’Église
primitive, avant Jérusalem et après Rome, Constantinople et Alexandrie. Beaucoup parmi les grands saints de l’Église, dont SAINT IGNACE (MOR IGNATIOS) et SAINT JEAN CHRYSOSTOME, en étaient originaires. Malgré des siècles d’oppression islamique, le Patriarcat représente aujourd’hui environ 4 millions de chrétiens en Syrie, au Liban et dans d’autres pays du Moyen-Orient, sans compter les diasporas des Amériques, d’Australie et d’Europe.
Le 26 février 1912, Sa Sainteté PHOTIOS, Pape et Patriarche grec orthodoxe d’Alexandrie,
acceptera et reconnaîtra à son tour cette union :
«À Monseigneur ARNOLD HARRIS MATHEW, ARCHEVÊQUE ET MÉTROPOLITAIN
des Vieux-Catholiques de l’Eglise d’Angleterre, DE LONDRES, COMTE DE LLANDAFF,
Force et salut en Notre Seigneur !
Nous sommes très heureux de vous annoncer que Nous avons rendu grâces à Dieu notre
Sauveur pour vos déclarations catégoriques selon lesquelles vous considérez le Pape de Rome comme le premier des patriarches du christianisme, sans toutefois lui reconnaître des droits plus grands que ne le reconnaît l’Église orthodoxe ; que vous omettez la clause du Filioque, et que vous n’acceptez pas d’argent pour la célébration des messes.
Nous vous demeurons favorables quant au respect de votre autonomie et du rite latin actuellement en usage, aussi longtemps et pour autant que ceux-ci restent en accord avec les saints dogmes et avec les ordonnances canoniques des sept synodes œcuméniques, qui constituent la base de la Foi orthodoxe. Sur cette base, nous vous faciliterons avec plaisir le dialogue, ainsi qu’à vos émissaires, ladite base n’ayant pas d’autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ ; Lui dont avec un cœur reconnaissant et dans la joie, Nous glorifions la grâce et la puissance divines.
Nous vous embrassons, et Nous vous enveloppons dans Nos bras d’amour fraternel en un seul Sauveur, en une seule Foi, en un seul Baptême, en un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en nous tous.
Et que notre Père céleste, le Dieu de paix, qui a ressuscité d’entre les morts le grand Berger des brebis, notre Sauveur Jésus, accomplisse en vous et de toutes manières, toutes sortes de bonnes œuvres selon Sa volonté. Puisse-t-Il accomplir en nous ce qui Lui plaît par Jésus-Christ, à qui est la gloire pour toujours et à jamais. Et puissions-nous être rendus parfaits en Jésus-Christ.
Amen.
ALEXANDRIE, les 13 et 26 février 1912.
Le Pape et Patriarche d’Alexandrie,
Le Patriarcat grec orthodoxe d’Alexandrie et de toute l’Afrique est le deuxième siège de laCommunion Orthodoxe en termes d’importance après le Patriarcat œcuménique de
Constantinople. Il étend sa juridiction ecclésiastique à tous les pays du continent africain. Le christianisme s’est en effet répandu très tôt à Alexandrie, via les juifs de la diaspora.
Cependant, c’est SAINT MARC l’Évangéliste qui est considéré à la fois par la tradition et à la lumière de diverses sources écrites, comme le véritable fondateur de l’Église en Égypte et, en fait, dans tout le continent africain. SAINT MARC est arrivé en Egypte en 43 après Jésus-
Christ. Il y souffrit le martyr lors de sa deuxième visite à Alexandrie.
Mgr Charles BREARLEY, successeur de Mgr MATHEW, grâce auquel la Petite Eglise retrouva son pouvoir d’ordre, s’efforça par la suite à la fin de sa vie de consolider les liens d’intercommunion existants entre l’Eglise Vieille-Catholique d’Angleterre et l’Archidiocèse
Grec Orthodoxe d’Amérique du Patriarcat de Constantinople, dont l’archevêque le plus célèbre jusqu’à aujourd’hui, ATHENAGORAS, fut élevé au rang de Patriarche Œcuménique en 1948, avant sa célèbre rencontre avec Sa Sainteté le Pape PAUL VI (1964-1967) avec qui il leva les excommunications mutuelles de 1054.
Cette entrevue providentielle devait être le premier pas d’un dialogue fraternel ininterrompu depuis lors entre catholiques et orthodoxes après près d’un millénaire de récriminations mutuelles.)
qui, le 28 décembre 1921, consacre :
MAR PETROS – Métropolite du Collège Épiscopal des Évêques Syro-Jacobites en Europe
qui, le 3 juin 1924, consacre :
MAR TIMOTHEOS II – Métropolite d’Aquilée
qui, le 17 avril 1949, consacre :
MAR JUSTINOS – Eparque d’Aquilée
qui, le 25 janvier 1954, consacre :
ANBA MARKOS – Métropolite Copte Orthodoxe de Toulon et de toute la France
qui, le 18 novembre 1956, consacre :
MOR MARKIANOS II – Basileus de Constantinople et de tout l’Orient qui, le 15 juin 1957,
consacre :
MOR IGNATIOS CAROLUS – Archevêque de Danum – qui, le 1er juin 1971, consacre :
MOR AMEDEOS (Mgr Aimé Bausier) – Primat de la Petite Eglise Apostolique qui, le 24 mai
1979, consacre:
MGR CHRISTIAN – Archevêque-Primat de la Petite Eglise Apostolique Vieille Catholique.
Le 27 juillet 1998, en France, S.E. Mgr Jean-Christian VERSTRAET recevra la consécration
sub conditione des mains de feue S.B. Mgr BORIS Ier LE MAGE, Patriarche des Eglises Syro-
Antiochiennes en Europe, au titre d’Evêque titulaire de Saint-Georges d’Antioche. S.B. BORIS Ier tirait en effet également lui aussi sa succession apostolique du Saint-Siège de tout l’Orient.
Celui-ci consacre en date du 28 mai 2006,
MGR MAURICE P.
2007 Schisme et séparation de la majorité des évêques et prêtre de la petite église apostolique vieille catholique
2012 MGR MAURICE P. est incardiné evque par le Patriarche Nicolas 1er dans l’église orthodoxe autocéphale d’Europe.
2013.MGR Maurice devient le 1er Evêque Primat de l’Eglise Catholique Apostolique
traditionnelle libre.
LIGNEE VIEILLE-CATHOLIQUE D’ANGLETERRE
S.E. Monseigneur GERARDUS GULL, Archevêque d’Utrecht de l’Église Vieille-Catholique
aux Pays-Bas, consacra le 28 avril 1908, S.E. Monseigneur Arnold Harris MATHEW comme
Evêque de l’Église Vieille-Catholique d’Angleterre en la Cathédrale Sainte-Gertrude d’Utrecht.
S.E. Monseigneur A.H. MATHEW consacre à son tour le 28 octobre 1914 :
S.E. Monseigneur F. WILLOUGHBY qui consacre à son tour le 9 juillet 1922 :
S.E. Monseigneur J.B. BANKS qui consacra à son tour le 22 juin 1924 :
S.E. Monseigneur J.M. COOPER qui consacra à son tour le 31 janvier 1954 :
S.E. Monseigneur C. BREARLEY qui, au titre d’Archevêque-Primat de la Sainte Eglise Vieille-
Catholique d’Angleterre, consacre à Bruxelles le 1er juin 1971 :
S.E. Monseigneur A.A. BAUSIER au titre d’Evêque Primat de la Petite Eglise Apostolique, qui
à son tour, consacre le 24 mai 1979 :
S.E. Monseigneur J.-C. VERSTRAET au titre d’Archevêque Primat de la Petite Eglise
Apostolique Vieille Catholique. Qui a son tour consacre en date du 28 mai 2006,
MGR MAURICE P.
2007 Schisme et séparation de la majorité des évêques et prêtres de la petite église apostolique vieille catholique
2012 MGR MAURICE P. est incardiné eveque et membre du synode par le Patriarche Nicolas 1er dans l’église orthodoxe autocéphale d’Europe.
2013. MGR Maurice devient le 1er Evêque Primat de l’Eglise Catholique Apostolique
traditionnelle libre.
Mgr Maurice Primat de l’ECATL, Incardine dans l’église, le regretté et ami MGR
JACQUES MERCIER (décédé le 23 avril 2021) Archevêque de l’église de bordeaux qui entre
en intercommunion avec l’ECATL,
Et INCARDINE EN 2021 MGR YVAN TASIA. (Déposé pour faute selon le droit canon par l’ECATL)
L’UNION VIEILLE-CATHOLIQUE D’UTRECHT
Monseigneur JOHANNES, Primat de l’Eglise Traditionnel Apostolique libre est héritier spirituel de la succession apostolique de Monseigneur Corneille STEVENS, qui trace
également sa succession Vieille-Catholique depuis l’antique Siège d’Utrecht, en Hollande. Siège apostolique fondé par l’Apôtre des Pays-Bas, SAINT WILLIBROD, qui fut consacré évêque à Rome, en 696, par le Pape SERGIUS, et qui a son retour aux Pays-Bas, y établira sa cathèdre. L’un de ses successeurs fut le grand SAINT BONIFACE, Apôtre de l’Allemagne.
L’Eglise d’Utrecht pourvut aussi en 1522 le Saint Siège Pontifical d’un digne représentant en la personne du Pape ADRIEN VI, tandis que deux des interprètes les plus remarquables de la vie religieuse, Gart GROOTE, fondateur des Frères de la Vie Commune, et Thomas A KEMPIS, auteur de L’Imitation de Jésus-Christ, appartenaient tous deux à l’Eglise de Hollande.
En 1592, pour diverses raisons dont la plupart étaient d’ordre politique, les Jésuites envahirent la juridiction de l’archevêque d’Utrecht et, quoiqu’ils fussent plus d’une fois réprimandés par le Pape et qu’il leur fut ordonné de se soumettre à l’autorité de l’archevêque Petrus CODDE, leurs machinations contre l’Eglise d’Utrecht n’en diminuèrent pas pour autant.
Ainsi, en 1691 accusèrent-ils faussement Pierre CODDE de favoriser l’hérésie Janséniste, malgré les preuves d’innocence de l’archevêque dans cette affaire.
Cependant, l’influence des Jésuites était si grande qu’ils persuadèrent le Pape d’émettre un bref secret suspendant et déposant l’archevêque, qui ne fut jamais autorisé à présenter sa défense, pas plus qu’on ne lui donna les noms de ses accusateurs, ni les charges relevées contre lui.
Nous croyons et nous maintenons que ces procédés irréguliers contre l’Eglise d’Utrecht étaient nuls et sans valeur, puisque basés uniquement sur des charges dont preuve fut faite, à l’époque, qu’elles n’étaient pas fondées.
Devant ces procédés scandaleux et irréguliers l’archevêque Pierre CODDE, soutenu par son
chapitre épiscopal, les 52 paroisses et les fidèles de son diocèse, ne put admettre cette décision arbitraire. Les choses en restèrent là jusqu’à sa mort, en 1710.
L’élection du nouvel archevêque appartenait depuis toujours au chapitre d’Utrecht soumise l’assentiment de Rome, qui, en la circonstance, refusa de donner son accord à l’élection du chanoine Cornélius STEENHOVEN, élu à la majorité par le Chapitre. Monseigneur Cornélius STEENHOVEN était un prêtre éminent, reconnu et respecté de tous
ceux qui avait obtenu de Rome le doctorat en théologie. En fait, c’était bien toute la Catholicité de l’Occident qui gardait les yeux fixés sur l’Eglise d’Utrecht ! Qu’allait faire le chapitre ?
Trouverait-il un évêque pour consacrer l’archevêque nouvellement élu ?
Les évêques des pays limitrophes étaient peu désireux de se compromettre vis-à-vis de Rome et craignaient à juste titre les réactions de la nonciature de Cologne et de Bruxelles.
C’est alors que la providence devait intervenir en la personne de Monseigneur Dominique
VARLET, évêque titulaire d’Ascalon pour l’Eglise Romaine, coadjuteur de Monseigneur
PIDOU de SAINT ORLON, archevêque de Babylone en Irak.
Le soir de sa consécration, Mgr VARLET fut informé de la mort de Mgr PIDOU de SAINT ORLON dont il prit automatiquement la succession au Siège de Babylone.
Lors de son passage en Hollande, Mgr VARLET apprit, avec émotion, la pénible situation de
l’Eglise Hollandaise et accepta, avec honneur, de confirmer les fidèles à Utrecht, à Amsterdam et à la Haye.
Cet acte pastoral, charitable et courageux, ne lui sera jamais pardonné par le Vatican.
Il fut l’objet d’une suspense, plus ou moins canonique, sous prétexte qu’il n’avait pas visité
l’internonce à Bruxelles !
Mgr VARLET, devant cette attitude inqualifiable, resta en Hollande et accepta, sur la demande du chapitre d’Utrecht, de consacrer l’archevêque élu, Cornélius STEENHOVEN.
Lui succèdera Monseigneur MAINDAERTS, archevêque tout aussi éminent qui procédera à la consécration épiscopale des évêques de Haarlem et de Deventer.
Le 1er septembre 1763 s’ouvrira en l’église Sainte Gertrude à Utrecht le premier Concile de
l’Eglise Vieille-Catholique de Hollande. Ce fut un monument d’orthodoxie et de respect pour le Saint Siège :
« Nous acceptons sans aucune exception tous les articles de la sainte foi Catholique. Nous ne retiendrons ni n’enseignerons jamais, maintenant ou plus tard, d’autres opinions que celles décrétées, déterminées et publiées par Notre Sainte Mère l’Eglise. Nous rejetons et condamnonstout ce qui s’y oppose, spécialement toute exception que l’Eglise a condamnée ou rejetée ».
Cette déclaration du concile d’Utrecht devait rester, pour les Eglises Vieilles-Catholiques, la
charte de leur déclaration de foi. Elles eurent l’heur de plaire en Europe chrétienne et catholique, et l’archevêque d’Utrecht reçut de nombreuses lettres de félicitations.
Le Pape CLEMENT XIII lui-même s’en déclara fort satisfait, mais les Jésuites veillaient et obtinrent finalement un décret injurieux contre les participants au Concile d’Utrecht. Pourtant, à cette époque et plus tard encore, les membres de l’Eglise Vieille-Catholique d’Utrecht se montraient de fidèles catholiques romains, ne souhaitant que la réconciliation avec Rome. Sans compter qu’en Allemagne, en Suisse, en Autriche, des paroisses entières voulurent rester fidèles à ce catholicisme romain de toujours.
Pour ce faire elles se tournèrent avec confiance vers le siège métropolitain d’Utrecht. N’était-elle pas la plus ancienne église occidentale qui avait retrouvé le catholicisme primitif authentique ? En outre, la validité de son sacerdoce ne posait de question pour personne.
Il convient de souligner que Rome n’a jamais pu contester la validité des consécrations
épiscopales faites par Monseigneur VARLET. Il ne pouvait d’ailleurs en être autrement selon
la doctrine même de l’Eglise.
Par la suite Monseigneur Gerardus GULL, Archevêque-Primat de l’Eglise Vieille-Catholique de Hollande, assisté de Monseigneur VAN THIEL, Monseigneur SPIT et de Monseigneur
DEMMEL, conféra en la cathédrale Sainte-Gertrude à Utrecht, le 28 avril 1908, la consécration épiscopale à Monseigneur Arnold Harris MATHEW, lui transmettant ainsi une indiscutable succession apostolique, issue du Cardinal BARBERINI en passant par BOSSUET. Monseigneur MATHEW, fidèle aux déclarations du 1er Concile de l’Eglise Vieille-Catholique d’Utrecht de 1763, fonda alors l’Eglise Vieille-Catholique d’Angleterre, qu’il établira par la suite en Amérique (USA) et à travers le monde.
Son successeur à cette charge sera Monseigneur Charles BREARLEY, qui, lors d’une visite en Belgique, rencontra en 1969 à Liège le Père Aimé Amédée BAUSIER, alors en charge de la
Petite Eglise Stéveniste.
De là naquit le besoin de renouer avec une tradition ecclésiale bien établie. C’est pourquoi deux ans plus tard, le 1er juin 1971, le père Aimé BAUSIER sera ordonné et consacré à Bruxelles par Monseigneur BREARLEY, au titre d’Archevêque titulaire de Tolente au sein de l’Eglise Vieille-Catholique d’Angleterre, et de Primat de la Petite Eglise Steveniste Anticoncordataire. Evêque et Père spirituel de la Petite Eglise Apostolique, Monseigneur BAUSIER ordonnera et consacrera, a son tour, peu avant son décès à Ghislenghien (Ath), le 24 mai 1979, son ami de longue date, le Père Jean-Christian VERSTRAET, avec qui il partageait le souci de retrouver l’esprit qui animait les premières communautés chrétiennes de la Petite Eglise.
Successeur du Père Amédée, le Père Jean-Christian VERSTRAET ajoutera, en 1982, à la
dénomination patronymique de la Petite Eglise Apostolique la qualification de « Vieille
Catholique » en hommage à Mgr Charles BREARLEY.
Celui-ci consacre en date du 28 mai 2006, MGR MAURICE P. pour la France
2007 Schisme et séparation de la majorité des évêques et prêtres de la petite église apostolique vieille catholique pour raison canoniques.
2012 MGR MAURICE P. est incardiné eveque et membre du synode par le Patriarche Nicolas 1er dans l’église orthodoxe autocéphale d’Europe.
2013.MGR Maurice devient Evêque Primat de l’Eglise Catholique Apostolique traditionnelle
libre.
Autres lignées de succession apostolique de l’Eglise Traditionnelle Apostolique Libre
Lignée des Patriarches et catholicos d’Antioche depuis St Evode à Sévère le Grand.
Succession des Patriarches monophysite et Jacobites d’Antioche et de tout l’orient et selon la volonté de Sa Sainteté Ignatius Petrus III, manifesté en sa bulle Patriarcale depuis le Monastère résidentiel Deir Zapharan, près Mardin en date du 29 décembre 1891.
Succession Apostolique de Son Excellence MAR TIMOTHEUS (Mgr Joseph René Vilatte),
sacré et intronisé le 29 mai 1892 en la cathédrale N.D. de la bonne mort (Ceylan), comme
archevêque Vieux catholique filiation orthodoxe pour les USA.
Succession apostolique de st Thomas Apôtre, église des Indes, et de la lignée ininterrompue des patriarches Chaldéens et Nestoriens de Séleucie Ctésiphon et de Babylone.
Succession apostolique des Saints Thaddée et Barthélémy apôtres et par la lignée ininterrompue des patriarches et catholicos de l’église d’Arménie.
Succession apostolique de St Pierre Proto apôtre, en sa chair de Rome et de la lignée ininterrompue des Archevêques et Evêques de l’église Janséniste de Hollande.
Succession Apostolique de St André apôtre, et la lignée ininterrompu des Patriarches de
Constantinople et de Moscou.
Succession apostolique de St Marc et par la lignée ininterrompue des Patriarches coptes.
Succession apostolique du clergé non jureur d’Angleterre.
Succession apostolique de l’Eglise constitutionnelle de France.
Succession apostolique vieux calendriste, grec, roumain, serbe,
Succession apostolique de l’Eglise orthodoxe ukrainienne autocéphale des USA.
Succession apostolique de l’Eglise Johannite des chrétiens primitifs et de l’ordre du temple.
Succession apostolique de l’Eglise gnostique Apostolique, successeur des Patriarches Jean II, Tau Harmonius, Tau Jean II, Tau Francesco.
Il est bien évident que ses successions demanderaient un développement approfondi. Mais cela, est-il vraiment utile ?
Nous ne le pensons pas car, il suffit d’en connaitre les lignées. Nous avons fait notre devoir de déclarations.
Comme il est dit par Tertullien :
Tertullien, Docteur de l’Église, né à Carthage (155 – 220) disait :
« Vous êtes Évêque ? Vous avez une succession apostolique, déroulez la liste de vos Évêques qui vous ont précédé et consacré ».
Texte Approuvé par la Primatiale de l’eglise catholique apostolique traditionnelle libre
